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Métro, Boulot, mais pas dodo. [PV Sorin] [Terminé] - Page 2 Empty Re: Métro, Boulot, mais pas dodo. [PV Sorin] [Terminé]

Dim 22 Jan - 18:44


"Les touristes... »










Apparemment les livres intéressaient grandement Sorin. Il devait bien aider la lecture, une bonne chose. Il devait garder cette information dans un coin de la tête pour pouvoir potentiellement l’utiliser par la suite, à chercher un sujet de conversation. Les personnes qui s’intéressaient à la lecture étaient souvent appréciées du jeune homme pour la simple raison qu’il les voyait comme des personnes ouvertes d’esprits, s’ils appréciaient le genre autre que du Marc Lévy ou autres avec des histoires qu’il jugeait terriblement lassantes et ressemblantes.

« Bien sûr, en fonction de ce que tu cherches je pourrais te donner les références. Tu devrais te prendre une carte de bibliothèque si ce n’est pas déjà fait. Les recommandations du mois sont souvent des livres ultra connus, mais si tu regardes bien dans les rayons, tu peux trouver des petites pépites méconnues comme un roman certes pour adolescents/jeunes adultes mais qui s’appelle « Le Livre des Débuts d’Histoires » d’Oscar Matin par exemple. »

Il assumait ne pas lire des romans entièrement destinés aux personnes de son âge, mais il ne devait pas avoir selon lui un jugement concernant cela. Très souvent on lui riait au nez lorsqu’on apprenait qu’il lisait de la fantaisie ou de la science-fiction, jurant qu’il n’était qu’un enfant immature en lui rappelant que les elfes n’existaient pas. Ces horribles mots étaient souvent prononcés par des femmes qui faisaient hurler les féministes en lisant des romans comme « 50 Nuances de Grey » et d’autres histoires d’amour toxiques, de vieilles qui pensaient que les petites histoires de famille ou autres étaient superbes et de pseudos-détectives en herbe amoureux des polars.
Timéo fut dégoûté du métro. Les gens sentaient pour certains mauvais. Il était conscient qu’on pouvait transpirer en fin de journée, il ne pouvait pas blâmer ces gens, mais pour d’autres c’était impardonnable, notamment pour la personne quasiment collée à lui. Il sentait la cigarette mêlée à l’alcool, sa dentition était témoin d’une mauvaise hygiène de vie. A l’odeur, Timéo pouvait comprendre que l’homme ne s’était pas lavé depuis un certain moment. Il aurait pu penser à une personne en énorme dépression, dans un moment de sa vie, mais une autre odeur put en dire long sur l’individu. Il ne pouvait avoir aucune pitié sur lui, surtout lorsque la personne bien éméchée lui donna une belle tape sur la fesse en murmurant quelques paroles inaudibles. Le couturier allait se retourner pour lui faire sa fête lorsqu’il se sentit être tiré hors du wagon. Il adressa quand même à l’individu un énorme doigt d’honneur avant de se tourner vers son camarade de mésaventure.

« C’est surtout quelqu’un d’autre qui allait rester… Enfin bon… Tu ne t’es pas fait mal au moins ?»

Il regarda quand même le métro partir, priant mentalement pour que l’individu ne fasse pas de bêtises. Il s’assura de ne rien s’être fait voler, soupirant de soulagement en constatant qu’il ne manquait rien. Et heureusement ! Sinon il aurait couru jusqu’au prochain arrêt pour retrouver le type et lui faire manger le sol. Heureusement pour Sorin, à cause du froid Timéo avait pris une bonne veste, assez épaisse pour ne pas sentir ses ongles. Une bonne chose pour lui, vu la journée que le couturier venait de passer. Sous son invitation, le blond teinté d’argent suivit le brun.

« Très bien, je te suis alors. »

Ils quittèrent alors la station de métro.





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