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Lun 3 Oct - 21:48


"Les touristes... »










Les raisons pour lesquelles il était contraint de quitter les murs de son doux chez-lui lui procurait une envie invraisemblable de meurtre : il fallait bien travailler pour se nourrir, néanmoins, lorsque chaque client se prenait pour une diva et se permettait quelques caprices, cela ne pouvait qu’handicaper le travail du jeune homme. Le principe était pourtant simple : le client le contactait, prenait rendez-vous avec lui, venait chez lui, ils n’avaient plus qu’à échanger ce quelle serait la commande avant que la personne s’en aille puis revienne le travail fait. Mais là. Là. La commanditaire n'avait pas envie de bouger son postérieur pour venir chercher son précieux. Un cosplay sur lequel il avait plusieurs heures. Elle lui avait raconté des excuses que Timéo devinait être des tissus de mensonges. Non, elle avait juste la flemme de venir, ou alors prétextait que si elle était cliente, elle pouvait tout se permettre. Pris d’un élan de colère le jeune créateur s’en était allé rejoindre la cliente chez elle avant de découvrir que mademoiselle n’avait pas été accompagnée par sa mère la dernière fois, mais par une cousine bien plus âgée et qui aurait presque eu l’âge d’avoir porté la vie. Devant la génitrice en colère, la petite commanditaire avait nié avoir fait appel à ses services et il eut fallu que Timéo montre la conversation sur son portable pour lui faire avouer ses crimes. Encore une fois il avait été victime d’une adolescente qui avait fait une bêtise et qui avait réussi à le duper ; fort heureusement cette fois, la mère s’était excusée et avait payé le cosplay en promettant à sa fille qu’elle le lui rembourserait.

Peut-être qu’il devait s’estimer heureux oui, qu’il devait arrêter de repenser à comment cette demoiselle l’avait regardé comme si c’était un imbécile en niant tous les faits et passer à autre chose, néanmoins, Timéo avait du mal à penser à autre chose. Déjà qu’il avait dû prendre les transports en commun puisque les pneus de sa voiture avaient été crevés alors une telle mésaventure lui avait donné juste l’envie de coller une baffe à la gamine. Pauvre mère ; il ne pouvait hélas pas la blâmer, ça se voyait qu’elle tentait avec tant de bien que de mal de lui donner une éducation à sa fille, mais les fréquentations de sa progéniture devaient être mauvaises. Les enfants étaient souvent ingrats, horribles avec leurs parents. Certes il y avait un âge où tout chacun se cherchait, venait à se soulever contre l’autorité parentale, mais pourquoi cette morveuse s’était sentie dans l’obligation de mentir à tout le monde, y compris des personnes externes à sa famille ? Il mit ses écouteurs, préférant se noyer dans la musique plutôt que d’exposer sa colère à tout le monde.

Il fallait qu’il prenne le métro et le voilà déjà en train de descendre les escaliers de la station. Malheureusement voilà que des personnes prenaient leur temps pour prendre les tickets au distributeur, semblablement énervés. Timéo inspira un grand coup en levant les yeux au ciel, priant mentalement tous les dieux existants qu’on lui donne la patience de supporter un tel après-midi. Allez, quelqu’un traînait ? Il allait y aller. S’approchant du pauvre bougre en tête de file qui semblait bien perdu, le jeune homme lui adressa la parole sans sourire pour autant.

“Bonjour, besoin d’aide ?”

C’était sans doute un touriste venu tout droit de sa campagne, il en était convaincu.






Dernière édition par Timéo Leclerc le Dim 22 Jan - 18:46, édité 1 fois
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Dim 9 Oct - 18:43

rp mira
Ce n'était pas un touriste, il était censé être habitué à la vie parisienne or ce fut loin d'être le cas. Le prince de la nature peinait encore et toujours avec les transports en commun, en particulier le métro. Il n'arrivait à s'y retrouver avec toutes ces lignes,  c'était un enfer de lire le plan et il s'y perdait deux ou trois fois par semaines si ce n'était plus. Ce mode de déplacement affreux était hélas le seul et unique. Sorin avait tenté le vélo, le bus sans franc succès. Il y avait trop de circulations dans cette ville, les voitures roulaient vites et faisaient n'importe quoi, Sorin s'était fait une peur bleu et s'était  juré de ne plus jamais retenter l'expérience. Sa mère lui avait interdit de toute façon, l'avait engueulé au téléphone suite à son récit. Elle avait même été à deux doigts de revenir à l appartement ou à le priver de sortie. Elle l’aurait fait sans une bonne argumentation de la part de son fils.  Des fois, Sorin devrait s’abstenir de lui raconter ses aventures comme celle ci qui allait finir dans les abysses de son esprit. Il avait pris une mauvaise ligne de métro, du le reprendre en sens inverse afin d’attraper Le bon rer pour rentrer chez lui. Il devait prendre le B pour rentrer vers Versaille. Son arrêt fut Chatelet les halles. Le prince de la jungle quitta son métro et regagna le premier étage. Ses yeux pétillaient de joies face à cet endroit quasi vide, son corps et son esprit fut soulagé. Il était bien tombé pour une fois, ce fut une heure creuse, les gens étaient encore au travail ou en cours. Le jeune homme aux longs cheveux de jai pu se diriger sans soucis vers les bornes de son rer.

Sorin glissa la main dans son petit sac, y attrapa des deux doigts son ticket encore valide. Il le mit dans la machine, alla passer quand il se fit surprendre par un mauvais son, par une lumière rouge. Ca annonçait une mauvaise nouvelle pour lui, son ticket ne passait pas. Sorin en fut surpris et se mit à exprimer son énervement et sa frustration. Il rala ouvetement sans gêne devant la borne, lui mit un petit coup de pied dans la machine. Ce n’était pas normal ça,  le billet était censé avoir une durée de vie d’une heure  trente autrement dit, le coeur sauvage était large dans les temps. Il resta fixé sur cette idée, n’en démordait pas. Il était borné et tétu, il ne voulait lâcher l’affaire. Son ticket était encore bon, il devait marché ! Le jeune homme le tourna dans tous les sens, le mit dans la machine de tous les cotés. Il fit un nombre incalculable de test, fut coupé à un moment donné par un autre jeune homme. Il avait surement vu sa détresse, était venu vers lui. Sorin reprit son ticket en main dans un grognement et le passa à sa nouvelle rencontre d’un air renfrogné.

“ Je viens de le prendre celui la” 

La réponse était pourtant simple et juste devant ses yeux. C’était un ticket de de métro or  le rer demandait de prendre d’autres tickets. La cause de cette bourde fut son empressement de rentrer chez lui. Normal, trois jours sur paris sans se changer ni rien, ça devenait urgent, surtout qu’il avait reussi à faire plusieurs trous dans ses vêtements à force de grimper partout en ville.
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Lun 17 Oct - 17:25


"Les touristes... »










L’homme semblait plus jeune que lui, de quelques années à peine et à voir sa dégaine, Timéo pouvait deviner qu’il n’était pas de Paris. Sans doute parce qu’il n'aurait pas répondu aussi « gentiment » ; en effet, on lui aurait plutôt dit de se mêler de ses affaires. A l’image d’un pauvre Charlie ayant trouvé un ticket d’or avec sa tablette de chocolat, le « crasseux touriste » lui présentait un ticket de transport qu’il pensait sans doute pouvoir utiliser sur tout les réseaux de Paris. Pauvre homme. Entre les cheveux sales, le jean en piteux état, l’odeur de sueur, l’agressivité de ne pas réussir à prendre le métro, voilà que l’imagination du couturier commençait à faire des siennes en lui laissant suggérer une histoire ; celle d’un jeune étudiant parti vivre à la capitale pour ses études, mais qui faute de moyen s’était retrouvé à la rue, vivant de la générosité des passants et devant changer régulièrement de quartier faute de gangs de sans abris. Peut-être que tout cela était faux, une pure scène digne d’un Zola, néanmoins cela ne pouvait que faire pitié à Timéo. Ce dernier se montrait souvent désagréable, néanmoins il demeurait sensible et si voir des personnes en difficulté lui brisait le cœur, les voir dans la rue, sales et agressifs comme s’ils étaient des animaux sauvages lâchés dans une jungle qui leur était inconnue lui donnait presque l’envie de pleurer.

« C’est normal. Il faut un autre ticket. Ce ne sont pas tous les mêmes en fonction du transport que tu prends. »

Il se permettait de tutoyer son interlocuteur visiblement plus jeune que lui. Il chercha dans son porte-feuilles et en tira deux tickets de métro. Il en donna un à l’inconnu après avoir rangé son bien dans sa veste.

« C’est ceux-là qu’il faut utiliser. »

Il broncha vivement du regard quelques importuns qui râlaient avant regarder de nouveau l’inconnu. Il hésita un bref moment, se demandait s’il devait ou non oui proposer son aide.

« Je vois que tes vêtements sont troués. Je suis couturier… je peux te les recoudre si tu le souhaite. Gratuitement je te rassure. »

C’était une façon pour lui de l’aider un minimum. Il lui proposerait de venir chez lui à son atelier pour même se doucher s’il le souhaitait et il lui offrirait un repas chaud. Il ne pourrait hélas pas le loger, faute de chienne possessive, mais c’était déjà ça. Peut-être pourrait-il demander auprès de l’une de ses connaissances de le loger un temps si besoin…. ?




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Sam 22 Oct - 10:39

Dans le genre obstiné, l'enfant de la nature battait des reccords. Il s'était mis en tête de faire marcher son ticket de metro dans cette borne de rer et il semblait quasiment impossible de le faire changer d avis sans aucune remise en question de lui même. Il avait fait de nombreuses tentatives, avait même 
 changer deux fois de bornes sans résultat. Pourtant, il continuait à se borner, à s'enfermer dans sa propre bétise. Le pire fut son impatience qui n'arrangeait rien à la situation. Il avait pesté, s'énervé sans se rendre compte de la vraie cause du problème: lui même ! Il avait fallu l’intervention d’une personne tierce pour lui pointer le problème du doigt, pour lui remettre les idées en place: Le soucis était son ticket de metro, il n’était pas bon, il en fallait un autre. Sur le coup, Sorin se sentit honteux, stupide d avoir une nouvelle fois oublié cela. C’était pas faute de lui avoir dit au moins une dizaine de fois. Sa mère le faisait à chaque fois ou ils prenaient les transports en commun ensemble. La nouvelle rencontre de Sorin eut en plus la gentillesse de lui tendre, de lui donner un autre billet. Un sourire de remerciement de la part du jeune homme aux longs cheveux bleu ainsi qu’une petite pièce de monnaie. Il voulait le lui rembourser, il aurait la pénible impression d abuser de lui sinon. Le bon billet en main, il pouvait enfin passé la borne, ça lui fit plaisir d’entendre le bon son, de passer les portes. Il rangea les deux tickets dans le devant de son petit sac pour ne pas les perdre, attendit sa nouvelle rencontre contre le mur à coté d’une grande carte  de métro;

“ Merci encore..”

A deux doigts de s’engager dans le grand tunnel du RER B, de lui dire aurevoir, le prince  de la nature fit surpris de la proposition de l’autre personnage. Il avait vu ses vêtements déchirer et il voulait les réparer, enfin les recoudre comme il se prétendait être couturier; Sorin eut un moment d’hésitation, finit par se retourner vers lui, de revenir sur ses pas. A sa hauteur, il baissa les yeux sur son propre corps, vit les dégats causé par ses escapades à la capital. Il n’avait pas été de main morte, des trous un peu partout sur son t shirt et en bas de son pantalon . Si sa mère le voyait dans cet état, elle deviendrait folle, se ferait un plaisir de l’engueuler et il l’aurait bien mérité.. Le jeune homme aux longs cheveux noir  avait tiré le bon numéro avec cet homme,  en plus d’être vraiment très gentil avec lui, il allait lui sauver la mise ! 

“ Si ça ne te gêne pas ?i..” 

Une demande fort sympathique qui ne restait pas moins un peu gênante, le prince de la nature avait peu l’habitude de se faire chouchouter par quelqu’un et encore moins un inconnnu. C’était inattendue mais le plaisir  de cette rencontre se fit sentir en lui, en particulier 

“Tu veux venir chez moi?”. 
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Lun 24 Oct - 22:00


"Les touristes... »










Les autres voyageurs s’impatientaient. Si certains avaient compris qu’il était fortement inutile de s’agglutiner autour du jeune touriste, de le stresser d’avantage et par conséquent qu’il fallait plutôt emprunter les portiques voisines, d’autres au contraire s’entêtaient à vouloir passer, quitte à bousculer les deux interlocuteurs. Timéo en sentant quelqu’un qui le poussait en râlant ne tarda pas à lui adresser un regard assez mauvais pour qu’il finisse par faire un pas en arrière. L’homme n’eut pas le temps de dire quoique ce soit dans une volonté de jouer le malin puisque le couturier fit un mouvement brusque du menton pour lui présenter d’autres portiques suivi d’un adorable « Et fais pas c***r » pour qu’il s’en aille. Qu’est-ce que les gens étaient désagréables, des malpolis qui trouvaient par tous les moyens une façon de se défouler. Si Timéo n’avait pas été là pour donner un coup de main à cet inconnu, sans doute le type en costard aurait fait exprès de le stresser un peu plus quitte à le perturber pour ensuite l’insulter de tous les noms. Le regard mauvais en direction de ceux qui passaient en râlant que les jeunes de nos jours n’avaient plus aucun respect, que la sécurité devait s’occuper de cas sociaux comme ça, Timéo surveillait quand même du coin de l’œil l’inconnu.

« Garde tes pièces, ce n’est pas un ticket qui va me ruiner. »

Il lui rendit la pièce de monnaie avant de passer à son tour avant de se placer à côté du jeune homme, appuyant son dos contre la grande carte. Il ignorait si les gens souhaitaient réellement y regarder puisque généralement tous les passants connaissaient leurs chemins, néanmoins il n’hésiterait pas à se pousser si jamais quelqu’un souhaitait regarder le grand poster. Si au début il crût que l’étrange jeune homme allait s’en aller, il le vit revenir pour répondre à sa proposition. Et oui, les gens dans un monde pareil ne pouvaient pas s’empêcher d’accepter la gentillesse des autres, sans doute parce que c’était bien la première fois qu’on leur en montrait. A Paris, tout le monde râlait, ce touriste devait bien être surpris de découvrir que quelqu’un n’avait pas l’air de lui jeter une brique au visage, bien qu’il semblait toujours tirer la tronche.

« Ça ne me dérange absolument pas, si je te le propose. Je viens de terminer le travail et je suis couturier, donc j’ai du temps à perdre. »

Timéo avait été tenté par le sarcasme, mais vu que pour certains le second degré n’était qu’une mode de cuisson, autant faire attention à son langage. Surtout qu’il ignorait encore comme s’appelait le tourisme et encore plus s’il comprenait tous les types d’humour. Finalement l’inconnu l’invita chez lui, surprenant plutôt le couturier. Ils étaient tous comme ça à la campagne ?

« Et bien pourquoi pas ? Mais tu as souvent tendance à tendre des invitations à quiconque se montre sympathique avec toi ? Dans ce cas-là fais très attention, on ignore sur quoi tu peux tomber. Des voleurs qui profitent de ta naïveté, y’en a à la pelle à Paris, et crois-moi que Ladybug et les autres porteurs de « saints pyjamas » ne pourront peut-être pas t’aider. »

Oui, il n’aimait pas les héros et il s’en fichait de le montrer à n’importe qui, de toute façon il y avait de grandes chances pour qu’il ne revoie plus jamais ce type par la suite, qu’après avoir eu ses vêtements recousus il l’oubliait. C’était souvent ça, le petit créateur l’avait appris à ses dépends dans la fleur de l’âge alors qu’il pensait ne plus se faire avoir par la naïveté ; même encore aujourd’hui, il se laissait être attendri par quelques histoires et se faisait avoir comme un bleu.

« Au fait, c’est quoi ton nom ? Le mien c’est Timéo. »





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Jeu 10 Nov - 18:23

Il était temps de partir, les esprits s'échauffaient à une vitesse folle. Sorin et le couturier avaient bloqué le passage un certain moment or ils n'étaient pas seuls. Il y avait d'autres personnes, désireux  de prendre le rer afin de repartir chez eux, peu contents de devoir attendre aussi longtemps devant les bornes bloquées. Les parisiens étaient impatients de base, encore plus quand ça sentait l'heure de pointe, la ou tout le monde rentrait du travail. Ils étaient en colère à l’idée de se retrouver serrer comme des sardines dans le train à cause de la foule. Le prince de la nature aussi vit cette peur naitre en lui,  en fut écoeuré d’avance. Cela provoqua en lui un empressement semblable aux autres passants, il devait toutefois attendre son interlocuteur: Il avait eut un bonne idée de vouloir réparer les vêtements du coeur sauvage, celui ci lui avait donc proposer de venir chez lui.  Il avait bien une petite idée derrière la tête, il voulait le remercier en lui proposant un repas avec lui.

“ D ‘accord, allons y avant qu’il soit bondé”

Avec le temps, Sorin avait appris de ses erreurs, connaissait mieux ses défauts en ville. Il fit un petit signe à l’autre de l’attendre un instant, se retourna vers la grande carte du plan de paris. Il y posa deux doigts à deux endroits bien précis: la ou ils se trouvaient et chez lui. Il relia les deux avec un petit sourire sur son visage. Il avait trouvé la ligne du premier coup, c’était bien le rer B  qui allait à versaille. Il s’était concentré à cette tache à en oublier son interlocuteur, ses nouvelles paroles. Le jeune homme aux longs cheveux de jai eut juste le temps d’entendre les derniers mots. 

“ m’aider à ?” 

Si l’esprit de sorin était parti ailleurs, ses sens avaient bien été présent lors de cet échange, pu enregistrer les propos du jeune homme. Ils purent les faire entendre grace à sa mémoire. C’était amusant, il avait l’impression d’entendre sa propre mère. Elle ne trouvait trop naive et avait toujours peur des mauvaises rencontre à l’inverse de sorin qui s’en fichait comme l’an mille. La raison ? C’était un homme de la jungle, de la nature sauvage, il savait se défendre au cas ou ça tournerait à l’orage, il avait toujours son poignard sur lui ( caché sous ses vêtements pour ne pas avoir de problème avec la police )

“ T’en fais pas, je ne risque rien.. tu viens ?”

Le prince de la nature était plus préoccupé par cette nouvelle vague de monde dans les tunnels. Ca sentait mauvais, ils allèrent se retrouver bloquer à la longue. Sans mot,  il se permit  de le tirer par le bras pour l’entrainer dans les couloirs. Une fois sur le quaie du train, Sorin leva les yeux sur  le panneau qui indiquait le temps d’arrivé du prochain train. Dix longues minutes à attendre, il hocha les épaules, soupira et alla s’asseoir sur l’une des chaises en mettant bien son sac contre son torse pour éviter les vols.*

“ Je m’appelle  Sorin, j habite à versaille, mais par contre le trajet risque d’être un peu long”

En disant cela, il sorti un petit livre de son sac pour le train, une nouvelle habitude 
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Ven 9 Déc - 17:45


"Les touristes... »










Son interlocuteur lui demandant de patienter, Timéo opina de la tête, croisant les bras. Pourquoi était-il trop gentil ? A force, il risquait de se faire avoir par un traquenard, se faire kidnapper et avoir une rançon sur la tête, d’autant plus que ses parents n’étaient pas des petites gens, preuve en était qu’ils étaient choqués d’apprendre que leur fils ne gagnait pas tant que ça avec sa petite entreprise indépendante. Il remarqua que le brun reliait avec ses doigts deux points sur la carte de Paris. D’accord, ce mec ne savait absolument pas comment rentrer chez lui et il n’y avait nul doute qu’il ne saurait jamais se retrouver dans l’aide d’une carte. Le couturier ne pouvait pas lui en vouloir car, si du jour au lendemain il venait à habiter ou visiter une autre ville, il y aurait de fortes chances qu’il ait du mal à retrouver son lieu de domicile. Il croisa quelques regards, dont celui d’un gars qui jugeait son accoutrement. Apparemment être habillé différemment posait quelques problèmes dans cette ville, il fallait dire aussi que ses tenues étaient légèrement fantaisistes, mais si cela suffisait à choquer un quadragénaire alors Timéo ne donnerait pas cher de lui pendant les expositions et autres à lesquels il participait. Enfin bon, voilà que l’inconnu sortait de ses pensées, lui demandant aussitôt en quoi les Super-Kigurumi pourraient l’aider.

« A te venir en aide lorsque tu te fais agresser, voler, renverser, ou qu’en sais-je encore. Ils ne sont pas là partout et ce ne sont pas des citoyens lambdas qui pourraient venir à ton secours à tout moment. »

Lui était capable de se ruer sur un délinquant pour le plaquer au sol tel un rugbyman afin de défendre un concitoyen, néanmoins il était conscient que tout le monde n’avait pas son courage et encore moins sa carrure pour le faire. Avoir travailler dans la police l’avait aidé, il fallait l’avouer, à apprendre à immobiliser l’adversaire. Entendant le gars sortir qu’il ne risquait rien, Timéo arqua un sourcil. Pourquoi les gens étaient-ils toujours persuadés que rien ne leur arriverait ? Les campagnards vivaient-ils toujours dans un monde de Bisounours, oubliant sans arrêt les craintes et les dangers de la ville ?

« C’est sûr que si une dizaine de malfrats venaient à se ruer sur toi avec des armes à feu juste pour leur plaisir sadique tu pourrais faire quelque chose. »

N’importe qui ne pourrait pas survivre facilement aux bandes de vauriens qui s’organisaient ; lui-même était conscient qu’avec sa taille, sa force et ses techniques de combat, même armé, il ne pourrait rien faire face à elles. Ce type de personnes compensaient leur faiblesse avec leur nombre, comme des piranhas qui étaient individuellement inoffensifs et peureux, mais qui devenaient agressifs et cruels en grand nombre. Des lâches, tout simplement. Timéo se braqua lorsque le type l’embarqua avec lui dans les couloirs, plissant les yeux. Il n’était pas tactile notamment avec des personnes qu’il venait tout juste de rencontrer. Il suivit sans rien dire, se disant que peut-être cet individu souhaitait juste à ce qu’ils ne se perdent pas de vue. Puis après tout, il préférait largement qu’on lui prenne le bras plutôt que la main. Alors là, il aurait foutu sans doute une petite tape par réflexe, se refermant sur lui-même et abandonnant celui qu’il souhaitait pourtant aider.

Enfin ils parvinrent sur les quais ; les gens s’agglutinaient comme du riz trop cuit et le mélange de diverses odeurs et le brouhaha occasionné par le nombre de passagers donnèrent déjà le tournis au couturier. La sueur, les mauvaises haleines, les parfums bon marchés, … tout suffisait déjà à énerver le parisien qui commençait déjà à avoir chaud. Il s’installa à côté de son interlocuteur bien qu’il n’était pas fatigué. Tout ce qu’il souhaitait était de ne pas se faire bousculer par n’importe qui ou donner l’occasion à petit voleur de fouiller sans qu’il ne le sente ses poches. Il n’osait même pas imaginer ce que ça donnerait lorsqu’ils seront enfin dans le wagon. Il allait devoir prier pour ne pas perdre patience, de ne pas en coller une au premier qui viendrait lui chercher les noises, ou même encore de ne pas mourir d’asphyxie. Remarquant que son interlocuteur prenait un livre, il arqua à nouveau un sourcil. Ce type se fichait entièrement de lui ? Depuis quand on se mettait à lire quelque chose lorsqu’on commençait à parler avec quelqu’un ? A croire que les touristes n’étaient que des impolis.

« Ce n’est pas grave, j’ai déjà fait des trajets plus longs que ça. »

Et comme Timéo n’était pas du genre à avoir sa langue dans sa poche et à savoir garder pour lui-même ses pensées, il enchaîna ;

« Par contre, je ne sais pas d’où tu viens, mais apprends qu’ici à Paris il est de bonne éducation que d’éviter à prendre son portable, ouvrir un bouquin ou je ne sais quoi encore quand tu es avec quelqu’un. Je préfère te prévenir afin que tu évites dorénavant une telle erreur qui pourrait te faire passer pour un malpoli et avoir quelques problèmes avec des personnes moins patientes que moi. Après moi ça ne me dérange pas de faire un trajet dans le silence, mais je suis un cas à part.»

Est-ce qu’il était patient lui ? Non, bien qu’il arrivait parfois à se faire violence pour retenir ses paroles. C’était compliqué, très compliqué à chaque fois, mais là il n’avait pas pu retenir la remarque, préférant avertir Sorin qu’avec son erreur il pourrait vite se retrouver isolé des autres. Sans doute avait-il un travail et comme pour chaque job on demandait à être un minimum sociable et de bienséance, la moindre erreur pouvait être fatale.

« Enfin bon, tant qu’à faire, qu’est-ce que tu lis ? »

Avec un peu de chances le blondinet à la teinture argentée découvrirait qu’ils avaient les mêmes goûts littéraires.




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Mar 13 Déc - 17:45
Il faisait un peu le malin le Timéo à se moquer gentiment  du prince de la nature, à le considérer comme une personne lambda, un simple civile parisie.C'était loin d'être le cas, fallait il l admettre, sorin sortait du lot de son passé et de sa façon d'être. Il avait vécu dans la jungle, dans la nature sauvage avec certains dangers et très jeune, ses parents lui avaient bien appris à se défendre, à se protéger au cas ou. Il avait croisé quelques dangers de la jungle, des animaux sauvages, subissait souvent des caprices de mère nature.  Il avait réussi avec le temps à se forger une bonne capacité à se défendre, sans compter son principal atout contre le danger: ses sens surdéveloppés, très efficaces pour le prévenir à l’avance.  Le jeune homme aux longs cheveux de jais avait pleinement conscience de ces deux capacités, un peu trop d’ailleurs. Il avait pris la fâcheuse tendance à se surestimer, à se sentir invincible dans les rues de paris. Sorin en devenait même hautain et prétentieux, sa réaction actuelle en fut une belle preuve. Il avait jeté un regard pleins de défis à timéo en bondant le torse avec fierté, un petit sourire narquois sur son visage. Inutile d’en placer une dans ses conditions, son comportement  suffisait, en disait bien assez long sur ses pensées actuelles et s’il aurait eut le malheur de se lancer dans ce genre de débat soit il n’y aurait jamais vu la fin ou soit ça saurait finit en dispute. L’un  ou l’autre, ce fut une finalité peu désirer par le coeur sauvage, il avait  laissé couler, s’était plutôt concentré sur le chemin pour se rendre au métro.
“ Pardon.. Juste que j’ai pas forcément envie de parler tout le temps et qu’on doit attendre le train”
Si son interlocuteur n’avait pas sa langue dans sa poche, Sorin non plus avec une très grande franchise. A ce niveau la, il n avait aucun filtre, aucune gêne à dire le fond de sa pensée et les conséquences lui étaient complètement égales. Vexé ou non, le prince de la nature jeta un bref coup d’oeil sur la pendule avant de remettre son nez dans son livre comme si de rien n’était. C’était un livre pour enfant, enfin pour les dix ans: Il y avait beaucoup d’images pour peu de texte pour lui faciliter la compréhension dont l’histoire était simple comme chou

“ La légende du roi arthur, enfin une version”


Les histoires de capes et d’épées étaient ses favoris, il aimait l’action, les combats, les aventures et bien sur il n’aimait pas se faire chier à lire des livres de romances, d amour à l eau de rose. Un bruit sourd se fit entendre, le coupa dans sa lecture, c’était le signale d’approche du métro. Sorin connaissait le court délais pour monter dans ce train du diable, se pressa de refermer son livre et de se lever pour courir à l’intérieur du métro. Le  jeune homme aux longs : cheveux de jais aurait aimé pouvoir continuer sa lecture mais il ne le pu: Le vageons était trop  pleins, aucune place assise et ils étaient collés les un contre les autres. Le voyage allait être horrible, le prince de la jungle serra des dents et des poings pour ne pas céder à un coup de colère.
“ on doit s’arreter ou alors ? c’loin ?” 
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Métro, Boulot, mais pas dodo. [PV Sorin] [Terminé] Empty Re: Métro, Boulot, mais pas dodo. [PV Sorin] [Terminé]

Mar 13 Déc - 19:16


"Les touristes... »










Qu’est-ce qu’était ce type ? A bomber le torse, à être sûr de lui… Soudainement, Timéo comprit avec qui il avait un faire : un kéké, un coq qui se pavanait dans tout Paris, un animal de basse-cour qui se prenait pour un paon à la capitale. Etait-il vraiment sûr de pouvoir survivre dans toute la ville ? Impossible, il risquait vraiment de tomber sur un mauvais groupe et risquer sa vie en jouant les petits malins. Mais serait-il réellement à plaindre ? Pas vraiment : pour Timéo, la vie c’était « marche ou crève » et si Sorin était trop prétentieux pour comprendre que nul n’était en sécurité en ville alors tout malheureux évènement ne pouvait être qu’être le karma, le sort de la sélection naturelle. Le jeune homme retint un soupir, devant se faire violence pour ne pas dire qu’il avait autrefois travailler dans la police et qu’il en avait vu des petits paons se faire casser le bec, sûrs d’eux de pouvoir gagner à une bagarre. Finalement, peut-être qu’en se prenant un jour un coup, son interlocuteur comprendrait quels dangers pouvaient le guetter en ville. Sorin avoua qu’il n’avait pas envie de tout le temps parler, ce qui rassura Timéo qui était de la même trempe mais qui préféra toutefois l’avertir ;

« Je peux te comprendre, mais malheureusement dans notre société, à partir du moment que tu as commencé à discuter avec quelqu’un tu ne peux pas te permettre de l’ignorer sauf si la discussion est close. Après si tu veux passer le reste du trajet silencieux, ça me va. »

Il pourrait écouter peut-être sa musique pour se calmer afin de retenir ses pulsions meurtrières contre ses concitoyens, mais aussi prendre son carnet de notes ou son agenda pour mieux programmer le reste de la semaine. Se ressourcer un grand maximum aussi en pensant à des choses positives, oubliant le monde autour de lui, s’imaginant prendre Jeanne dans ses bras et la serrer fort contre lui. En tout cas, voilà que Sorin lui répondait concernant le roman qu’il lisait : une version de la légende du roi Arthur. Oh, d’accord, mais ça devait être sans doute pour les enfants vu la taille et les images. Il ne pouvait pas le juger ; peut-être que comme lui, il appréciait grandement regarder les illustrations pour s’en inspirer. Combien de bouquins illustrés avait-il chez lui ? Bien assez pour pouvoir se donner les inspirations suffisantes quant à ses œuvres.

« Si ça t’intéresse vraiment, tu devrais voir pour l’intégrale de Chrétien de Troyes. Les versions comme tu prends ne sont pas réellement complètes et souvent les histoires sont édulcorées pour les enfants. En revanche si tu aimes les romans dans ce genre, je peux te parler de beaucoup d’œuvres se passant en période médiévale, des textes anciens ou bien même encore des histoires inventées. Je préfère la science-fiction, mais je m’y connais plutôt bien en héroïque-fantasy de, historiques et en romans de capes et d’épées. Si tu préfères les romans simples à lire comme ça, je pourrai éventuellement te proposer quelques œuvres. »

Après tout, il adorait lire, alors s’il pouvait recommander quelques bouquins à quelqu’un, il le ferait avec plaisir ; un simple bruit suffit amplement à faire comprendre que le métro était arrivé. Aussi rapidement que son interlocuteur, Timéo se leva et se rua dans le wagon, grimaçant à cause du nombre de personnes.
Les mauvaises haleines, les mauvaises hygiènes, l’odeur de la sueur, de la cigarette, du parfum bon marché mis en grande dose… Le couturier eut un haut-le-cœur, commençant à mentalement se faire violence pour ne pas pousser un peu les gens pour avoir un peu d’espace. Il fallait qu’il souffre un peu de temps encore, le temps du trajet jusqu’à Versailles pour accompagner Sorin jusque chez lui. Il fallait qu’il fasse attention aux potentiels voleurs mais aux éventuelles mains baladeuses, parfois perdues dont il avait parfois été victime. A la question de Sorin, Timéo fit de grands yeux, ne comprenant pas tout.

« Mais tu n’as pas dit qu’on irait chez toi ? Parce que pour aller chez moi, il aurait fallu qu’on prenne dans l’autre sens… »

Ils auraient emprunté le petit passage pour accéder à l’autre rame, tout simplement.



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Métro, Boulot, mais pas dodo. [PV Sorin] [Terminé] Empty Re: Métro, Boulot, mais pas dodo. [PV Sorin] [Terminé]

Dim 15 Jan - 10:57
Sorin pouvait avoir un très mauvais caractère, des réactions qui laissaient à désirer. Il n'avait aucun filtre, aucune retenu. Des regards tranchants, des grognements et une aura sauvage, sa façon à lui d exprimer son mécontentement. Une leçon de morale, une de plus dans sa liste, ça devenait une sale habitude. A paris, les gens se permettaient tout avec lui, il commença à en avoir marre. Qui étaient ils pour se permettre ce genre de remarque ?  Le jeune homme aux longs cheveux de jais sentit un agacement monter en lui. Par chance, il n’était pas assez fort pour envenimer la situation, il savait se tenir parfois. Il opta pour le silence, l’ignorance. Il fit semblant de lire le résumer de son roman pour enterrer une bonne fois pour toute ce sujet. Ca semblait  marcher, il n’en avait plus parlé du trajet. A la place, il donna à sorin une belle raison d’intérêt. Il avait et connaissait beaucoup de livre dans le genre de sorin, ce dernier en fut enchanté. Il ne s’était pas fait prié pour réagir, il s’était de suite retourné vers lui avec le plus grand sourire au lèvre. Ce Timéo avait visé dans le mille, venait de se faire largement pardonner

“ oh oui avec plaisir ! Tu les as ?”

Sa joie fut de courte durée, le prince de la jungle se souvenu d’un petite détail non négligeable : La difficulté de lecture, vu l’age potentiel de son interlocuteur, il ne devait pas prendre des livres pour enfant  à l’inverse de lui qui était bloqué à ce niveau là.  Ça allait sans doute être un problème  sauf s il aimait lire des romans avec beaucoup d’images. Leur conversation fut interrompue par le bruit atroce du métro, signalant un arrêt. Ce dernier était le plus important, tout le monde était descendu du vageon. Il s’était vidé d’un seul coup. Le coeur sauvage pu s’installer à un siège près de la porte de sorti - histoire de ne pas rater son arrêt-, se remettre un peu à sa lecture. C’était passionnant cette histoire, il y prenait vraiment plaisir. Il en oublia sa nouvelle connaissance, ne savait s’il s’était mis ou non à coté de lui et encore moins son occupation actuel

“ ah oui c est vrai… On descend !!”

Le jeune homme aux longs cheveux de jais vint de se faire surprendre par le métro, un peu plus et il aurait raté son arrêt de train. Il s’était empressé de fermer son livre, de se relever et  alla tirer son compagnon par le bras. Ca avait été si vite,  il n’eut pas le choix, c’était ca ou de se prendre les portes en plein le nez. Dans la précipitation, Sorin avait manqué de se casser la figure à la sortie, s’était rattrapé de justesse à l’épaule de Timéo

“ désolé, j’ai cru qu’on allait y rester ”

Sorin fixa la zone agripper d’un air perplexe, s’attendait a un revirement  de couleur. Il avait les ongles longs, et vu comment il s’était bien accroché à son partenaire, il avait eut peur de l avoir blessé à sang

“ Viens, c est pas loin de chez moi”

Ses bras pendants le long de son corps, il se hata de sortir du souterrain, retrouva une meilleure humeur à la surface.  Son appartement était a deux  rues de l’arrêt, il avait  sorti ses clefs

“ Après toi, tu veux boire quoi ?”

Porte ouverte, le coeur sauvage le laissa rentrée le premier.
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